L’Investissement privé enfin accessible : une nouvelle voie dès 30 €

L’Investissement privé enfin accessible : une nouvelle voie dès 30 €

Avez-vous déjà eu l’impression que le jeu de l’investissement était truqué ? Que les meilleures opportunités – celles qui font la fortune des grandes familles et des institutions – restaient soigneusement cachées derrière un rideau de velours, inaccessibles au commun des mortels ? Pendant des décennies, ce sentiment reflétait une réalité. D’un côté, il y avait la « haute finance » (les investisseurs qualifiés de Wall Street), avec accès privilégié au Private Equity (capital-investissement), à l’immobilier de prestige ou aux infrastructures. De l’autre, le grand public était cantonné aux livrets d’épargne, aux actions cotées (souvent soumises aux caprices des marchés) et à l’immobilier locatif traditionnel avec ses lourdeurs de gestion.

En 2025, ce rideau est en train de tomber. Une révolution silencieuse – partie des États-Unis et désormais à l’œuvre en Europe – change la donne. Ce n’est pas une simple avancée technologique, c’est un véritable changement de paradigme : la démocratisation des actifs privésallnews.ch. Aujourd’hui, il devient possible d’accéder à l’économie réelle (celle qui était autrefois réservée aux tickets d’entrée de 100 000 € et plus) avec seulement 30 €. Voici comment, et surtout pourquoi, vous devriez vous y intéresser sans tarder.

1. Pourquoi le modèle classique 60/40 ne suffit plus

Pendant longtemps, le conseil financier standard tenait en une formule simple : le portefeuille « 60/40 ». Cela signifie placer 60 % de son argent en actions (Bourse) pour la croissance, et 40 % en obligations (dette d’État) pour la stabilité. L’idée était qu’en cas de chute des actions, les obligations serviraient de filet de sécurité (et inversement). Cet équilibre a fonctionné durant des décennies. Mais les récentes crises financières ont révélé les limites de ce modèle. En 2022, par exemple, actions et obligations ont chuté simultanément, entraînant une perte d’environ -17,5 % sur le fameux portefeuille 60/40 – sa pire performance annuelle depuis 1937morganstanley.com. L’inflation galopante a érodé les rendements « sécurisés » et la volatilité des marchés boursiers est devenue une source majeure d’anxiété pour les épargnants. En bref, même le portefeuille « équilibré » traditionnel a vacillé. Il n’est donc pas surprenant que des voix s’élèvent pour repenser le modèle : Larry Fink, le patron de BlackRock, estime par exemple que le portefeuille standard du futur pourrait évoluer vers 50 % d’actions, 30 % d’obligations et 20 % d’actifs privés, tels que l’immobilier, les infrastructures ou le capital privéboursorama.com.

Pendant que l’épargnant moyen s’accrochait tant bien que mal à son portefeuille boursier classique, que faisaient les investisseurs les plus performants du monde, comme le fonds de l’université de Yale (le fameux Yale Endowment) ? Ils faisaient exactement l’inverse. Depuis des décennies, ces institutions ont massivement réduit leur exposition aux actions cotées pour investir dans le capital-investissement non coté et les actifs réels (immobilier, infrastructures, forêts, art, etc.). Pourquoi un tel choix à rebours du modèle 60/40 ? Pour trois raisons simples :

  • Performance supérieure – Historiquement, le non-coté surperforme la Bourse sur le long terme, car il capte une prime d’illiquidité. Par exemple, entre 1999 et 2009, le fonds de Yale a affiché un rendement annuel moyen d’environ 13,4 %, alors qu’un portefeuille classique 60/40 n’a délivré qu’un maigre 2,3 % sur la même périodereuters.com. De manière globale, diverses analyses montrent que le capital-investissement privé a surclassé les actions publiques de l’ordre de 4 à 5 points de pourcentage par an sur les deux dernières décenniesmsci.com. Ce différentiel, c’est précisément la récompense pour l’illiquidité : accepter de bloquer son capital permet, en contrepartie, d’espérer un rendement supérieur sur la durée.

  • Décorrélation – La valeur d’une PME industrielle ou d’un immeuble résidentiel ne change pas du jour au lendemain parce qu’un tweet affole la Bourse de New York. Les actifs privés sont moins exposés aux fluctuations quotidiennes et aux paniques boursières. Ils évoluent selon des fondamentaux de long terme. Concrètement, cela veut dire qu’une crise boursière soudaine aura moins d’effet immédiat sur votre investissement dans une usine ou un réseau routier que sur vos actions Apple. Cette moindre corrélation avec les marchés publics apporte une stabilité supplémentaire au portefeuille global.

  • Contrôle et sens – Investir dans le privé, c’est financer l’économie réelle, tangible, productive – et non pas spéculer uniquement sur des courbes abstraites. C’est avoir un impact direct : soutenir la croissance d’une entreprise, la construction d’un bâtiment, le développement d’une infrastructure. On finance des projets concrets et on peut souvent choisir le secteur ou la mission qui nous tient à cœur. À l’arrivée, on ne subit plus les décisions opaques d’un indice boursier ; on oriente son capital vers des projets que l’on comprend et auxquels on croit. Pour de nombreux grands investisseurs, cet alignement avec le réel a été un gage de réussite sur le long terme. (Entre 2012 et 2022, le rendement annuel médian des fonds de private equity européens était d’environ 12,7 % netallnews.ch – un niveau difficile à atteindre pour les placements traditionnels – tout en contribuant directement au tissu économique.)

Le seul hic, historiquement, c’était le ticket d’entrée. Pour imiter le modèle de Yale, il fallait pouvoir investir des centaines de milliers, voire des millions d’euros – et accepter de ne pas toucher cet argent pendant des années. Jusqu’à aujourd’hui. Désormais, ce n’est plus vrai : les innovations de ces dernières années ont fait sauter ces barrières. En Europe par exemple, la nouvelle réglementation ELTIF 2.0 adoptée début 2024 a carrément supprimé l’ancien seuil minimal de 10 000 € exigé aux particuliers pour investir dans un fonds de capital-investissementallnews.ch. Les portes s’ouvrent enfin, et avec des montants accessibles à tous.

2. La révolution du fractionnement : l’effet « part de pizza »

Comment passe-t-on d’un ticket d’entrée de 100 000 € à seulement 30 € ? La réponse n’est pas magique, elle réside dans le fractionnement des investissements. Imaginez que vous vouliez acquérir un tableau de maître valant 10 millions d’euros. Mission impossible, seul, avec vos économies. Mais si ce tableau est divisé en 10 millions de parts de 1 € chacune, vous pouvez devenir copropriétaire d’un Picasso pour le prix d’un café. C’est exactement ce que des plateformes américaines comme Masterworks ont réalisé pour l’art (achat d’œuvres fractionné en « actions » accessibles) ou Fundrise pour l’immobilier. En pratique, Masterworks transforme chaque œuvre d’art acquise en une société dont elle émet des parts d’environ 20 $ chacune, ouvertes aux investisseurs particuliersmoney.ca. Vous pouvez ainsi acheter quelques « parts de Picasso » et même, si vous le souhaitez, les revendre plus tard sur le marché secondaire interne de la plateformemoney.ca. De son côté, Fundrise permet d’investir dans des portefeuilles de biens immobiliers avec un minimum de 10 $ seulement, tout en affichant un rendement annuel moyen autour de 10,8 % pour ses investisseursainvest.com.

Ce mécanisme de fractionnement s’étend désormais à tous les types d’actifs privés grâce aux nouvelles technologies. On ne parle plus ici de souscrire à des « parts de fonds » complexes avec des frais opaques, mais bien d’acheter directement des unités d’actifs réels découpés en tranches abordables. Cela change tout pour l’investisseur individuel :

  • Diversification extrême – Au lieu de placer 300 € sur l’action d’une seule entreprise cotée (avec le risque que cette entreprise traverse une mauvaise passe), vous pouvez investir par exemple 30 € dans 10 projets différents : une start-up, un immeuble rénové, une PME en croissance, une parcelle forestière, une œuvre d’art… Votre risque est réparti comme le ferait un professionnel, en construisant un portefeuille multi-actifs. C’est un niveau de diversification autrefois réservé aux fonds institutionnels, désormais accessible via une poignée d’euros par projet. À titre d’exemple, le marché de l’investissement immobilier fractionné est en pleine explosion : évalué à 2,8 milliards $ en 2024, il pourrait atteindre 12,5 milliards $ d’ici 2033ainvest.com. Signe des temps, environ 60 % des investisseurs « fractionnels » aux États-Unis ont moins de 40 ansainvest.com – preuve que la nouvelle génération embrasse cette approche pour bénéficier très tôt d’un portefeuille diversifié.

  • Inclusion financière – Vous n’avez plus besoin d’attendre d’avoir un gros patrimoine pour commencer à le faire fructifier. 30 €, c’est une somme que beaucoup peuvent se permettre de placer, quitte à réduire légèrement d’autres dépenses mensuelles. L’investissement devient un outil du quotidien, pas un privilège de fin de carrière. Cette accessibilité ouvre grand les portes de la finance autrefois élitiste. Même des actifs exotiques ou prestigieux sont à la portée du grand public : l’art contemporain haut de gamme, par exemple, a vu ses prix grimper de +11,5 % par an en moyenne de 1995 à 2023, surpassant légèrement la performance du S&P 500 sur la même périodemoney.ca. Désormais, quasiment n’importe qui peut prendre part à ces marchés privés autrefois fermés, et espérer en retirer les fruits. C’est un changement culturel majeur : l’épargne de Monsieur et Madame Tout-le-Monde peut financer directement des start-up innovantes, des immeubles verts ou des œuvres de collection, sans intermédiaires aux portes closes.

3. Le défi de la liquidité (et sa solution)

Abordons maintenant le point sensible historique : la liquidité. Dans le monde traditionnel du capital-investissement, quand vous investissiez, votre argent était bloqué – souvent pendant 5, 7, voire 10 ans. C’est ce qu’on appelle l’illiquidité. En échange de ce blocage, les investisseurs espéraient un rendement plus élevé : c’est la fameuse prime d’illiquidité évoquée plus haut. Et cela se comprend aisément : une entreprise non cotée a besoin de temps pour utiliser votre argent, construire une usine, développer un produit et générer des profits. Elle ne peut pas vous rendre votre capital du jour au lendemain.

Mais pour un investisseur individuel, bloquer son épargne pendant 5 ou 10 ans peut sembler effrayant. « Et si j’ai un coup dur imprévu ? Et si j’ai besoin de cet argent pour un achat important ou une urgence ? » La crainte de ne pas pouvoir récupérer ses fonds a longtemps freiné l’investissement privé pour le grand public.

La solution : le marché secondaire. C’est la grande innovation qui accompagne la démocratisation des investissements dès 30 €. Pour rendre le capital-investissement viable à grande échelle, il fallait introduire de la flexibilité dans la durée de placement. Les nouvelles technologies permettent désormais de créer de véritables marchés secondaires pour les parts d’actifs privés. Le principe est simple : si vous souhaitez récupérer votre mise avant la fin du projet (par exemple au bout de 2 ans au lieu de 7), vous pouvez mettre en vente vos parts sur une plateforme dédiée. Un autre investisseur, intéressé par le projet en cours, peut alors vous les racheter.

Ce mécanisme change la donne. Il vous permet de profiter du potentiel de rendement du long terme (des horizons d’investissement de 5–7 ans ou plus), tout en gardant une option de sortie si nécessaire en revendant vos parts à d’autres membres de la communauté. La liquidité n’est plus binaire (bloqué pendant des années vs disponible à tout moment) ; elle devient échelonnée et flexible. Sur certaines plateformes, un marché secondaire interne existe déjà : par exemple, Masterworks organise la revente de parts d’œuvres d’art entre ses utilisateurs (même si, à ce jour, ce service est limité aux investisseurs américains)money.ca. D’autres, dans l’immobilier fractionné, offrent des fenêtres de rachat trimestrielles ou des possibilités de retrait anticipé sans pénalitéfinance.yahoo.com. En Europe, la nouvelle réglementation favorise aussi cette flexibilité : les fonds dits « evergreen » de nouvelle génération prévoient des fenêtres de sortie périodiques (par exemple trimestrielles) ou des mécanismes de rachat de parts, conciliant rendement de long terme et besoins ponctuels de liquiditéallnews.ch. En somme, l’investissement privé n’est plus un tunnel sans issue avant l’échéance finale ; c’est désormais une route où des voies de sortie existent en cas de besoin.

4. Démystifier l’investissement : ce n’est pas « tout ou rien »

Une erreur courante serait de penser que pour investir dans le privé, il faut être un expert capable d’éplucher des bilans comptables complexes et des plans d’affaires opaques. C’est faux. L’accès à ces opportunités via des plateformes modernes s’accompagne au contraire d’une transparence radicale et d’une pédagogie inédite. Vous n’investissez pas dans une « boîte noire » sans informations ; chaque projet est présenté avec des indicateurs clairs et compréhensibles. Concrètement, lorsque vous envisagez un investissement fractionné, on vous fournit systématiquement :

  • Une fiche synthétique présentant le projet, son secteur, son modèle économique et ses acteurs clés.

  • Les risques majeurs associés, expliqués en des termes simples (par exemple : risque de retard de chantier, risque de dépassement de budget, risque de défaut de l’emprunteur, etc.).

  • L’horizon de temps estimé, c’est-à-dire la durée pendant laquelle l’argent sera mobilisé (trois ans, cinq ans, sept ans… selon les cas).

Ainsi armé, l’investisseur particulier peut prendre des décisions éclairées sans pour autant devenir analyste financier professionnel. L’objectif n’est pas de transformer chaque épargnant en expert boursier, mais de lui donner le pouvoir de choisir où va son argent, en toute connaissance de cause. Souhaitez-vous soutenir une PME locale de votre région ? Participer à la rénovation énergétique d’un immeuble collectif ? Financer une start-up technologique prometteuse ? Ces choix vous appartiennent. C’est une différence fondamentale avec un livret bancaire classique où vous ignorez totalement ce que la banque fait de vos dépôts. Ici, vous redevenez acteur de votre capital. D’ailleurs, cette quête de sens est un moteur important de la tendance actuelle : de plus en plus d’épargnants veulent que leur argent ait du sens et profite à l’économie réelle locale ou à la transition énergétique, plutôt qu’à des circuits financiers abstraitsallnews.ch. Même les géants de la finance commencent à reconnaître que les marchés privés peuvent être rendus plus accessibles et moins opaques grâce à l’innovation : « les marchés privés n’ont pas à être aussi risqués, ou opaques, ou inaccessibles, à condition que l’industrie financière innove » écrivait Larry Fink en 2025boursorama.com. C’est exactement ce qui est en train de se produire : sous l’effet conjoint de la réglementation, de la technologie et d’une volonté des épargnants, l’investissement non coté se démystifie à grande vitesse.

5. Pourquoi commencer petit est puissant (l’effet boule de neige)

« Pourquoi s’embêter à investir 30 € ? Ça ne va pas changer ma vie… » C’est l’objection la plus fréquente – et la plus insidieuse. Attendre d’être « riche » pour investir est probablement la meilleure façon de ne jamais le devenir. Ce que permet l’investissement fractionné, c’est précisément d’appliquer une stratégie redoutable pour les finances personnelles : le Dollar Cost Averaging (DCA), en français l’investissement programmé ou régulier.

Plutôt que d’essayer de deviner le bon moment pour investir une grosse somme (ce que même les professionnels ratent souvent), vous investissez de petites sommes régulièrement. Par exemple :

  • 30 € ce mois-ci dans un projet immobilier participatif.

  • 50 € le mois prochain dans une obligation d’entreprise (financement obligataire d’une PME).

  • 30 € le mois d’après dans un fonds de commerce ou une jeune entreprise locale.

Au fil du temps, deux phénomènes puissants se produisent :

  • L’habitude financière – Investir devient un geste régulier, presque routinier, qui s’intègre à votre budget comme une « dépense utile » pour votre futur. En automatisant ou en planifiant ces petits investissements mensuels, vous assainissez vos finances sans même vous en rendre compte. Vous dépensez un peu moins dans le superflu pour placer un peu plus dans vos projets d’avenir. Cet exercice de discipline, même minime (30 € par-ci, 50 € par-là), change votre rapport à l’argent.

  • Les intérêts composés – C’est le fameux effet boule de neige. Même de petites sommes, si elles sont placées judicieusement, génèrent des rendements… qui à leur tour produisent des rendements, et ainsi de suite. Sur la durée, ces intérêts sur intérêts font croître votre capital de façon exponentielle. Par exemple, un investissement de 100 € par mois, placés sur des projets offrant un rendement modéré, peut aboutir à un capital conséquent après 10 ou 20 ans grâce à la magie des intérêts composésainvest.com. L’essentiel est de commencer, même modestement, et de laisser le temps faire son œuvre.

La barrière des 30 € n’a donc rien d’anecdotique : elle est psychologique. Elle abaisse le seuil d’entrée dans l’investissement au point qu’il n’y a plus d’excuse pour ne pas s’y mettre. Elle transforme surtout l’investissement d’un acte « grave et rare » en une hygiène financière régulière. En commençant petit, on se forme, on apprend de ses premiers placements, on ajuste sa trajectoire… et petit à petit, ces flocons de neige financiers s’amoncellent pour former une boule de neige significative. Ce qui compte, ce n’est pas la taille de la première pierre, c’est d’engager le mouvement et de le poursuivre dans la durée.

Conclusion : votre place à la table

Nous vivons une époque charnière. Les outils financiers qui ont permis aux grandes fortunes de se construire et de se protéger sont en train de glisser des mains de l’élite vers celles du grand public. Ce mouvement de démocratisation des actifs privés est inéluctable et massif. Selon Deloitte, les particuliers pourraient représenter 30 à 35 % des flux d’investissement vers les marchés privés d’ici 2030, contre moins de 10 % aujourd’huiallnews.ch. Les autorités européennes elles-mêmes encouragent cette évolution, dans le cadre de l’Union des marchés de capitaux, afin d’orienter l’épargne vers l’économie réelle (PME, infrastructures, transition énergétique)allnews.ch. Il s’agit à la fois de répondre à un besoin de rendement – face à une inflation qui menace le pouvoir d’achat de l’épargne laissée dormante – et à un besoin de sens : donner à son argent un rôle utile, concret, palpable dans la société. Investir dans le privé, c’est investir dans le réel.

 

Avec un ticket d’entrée à 30 €, l’argument du « c’est trop compliqué » ou « je n’ai pas assez d’argent » ne tient plus. La porte est ouverte, et elle donne sur un univers d’investissements autrefois réservés à une élite financière. Bien sûr, il ne s’agit pas de mettre toutes vos économies en danger d’un seul coup, mais de commencer à explorer, pas à pas, cette nouvelle classe d’actifs aux côtés des placements traditionnels. La démocratisation des investissements privés n’est pas un effet de mode passager, c’est une transformation systémique de la financeallnews.ch. La question n’est donc plus « Puis-je investir comme un pro ? », mais plutôt : « Qu’attendez-vous pour commencer ? »

Leave A Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *